Les conditions
de travail dans la SECU !
>>>> lire les
résultats
le républicain lorrain 07/07/2009
Les CPAM de Cholet et d'Angers officialisent leur union
JOURNAL OFFICIEL 19/09/09
------------------------------------------------------------------------------------
------------------------------------------------------------------------------------
Commentaires
25/09/09 - Les Caf aussi fusionnent. Certaines s'opposent et gagnent. Voici un article qui pourra en
motiver certains. La CAF de BAYONNE ne fusionne pas.
http://www.sudouest.com/pays-basque/actualite/article/716762/mil/5145609.html
---------------------------------------------------------------------------
24/09/09 - La numérotation des commentaires me
paraît inversée. Le mien porte le N° 2, alors qu'il était le premier. Pas grave, sauf que le second semble émaner d'un directeur de Cpam, qui, de toute évidence, paraît réagir au mien, en parlant
de "certains"... Moi, je m'appelle Claude Frémont et je suis un ancien directeur à la retraite, qui n'a pas attendu d'être parti pour s'exprimer ouvertement et à ses propres dépens.
Alors, quel est ce courageux directeur qui garde l'anonymat ? Quel est l'intérêt des messages anonymes ? Ce collègue a tort de se cacher : il mérite d'être connu. Affirmer que si les conseillers
avaient le moindre pouvoir cela représenterait un danger pour l'assurance maladie, voilà qui mériterait une promotion. Il faut qu'il se fasse au moins connaître du directeur général de la
Cnamts... Je l'ai dit : les ex-administrateurs,aujourd'hui "conseillers", ont trop souvent failli à leur mission et trahi leur mandat, pour préserver des intérêts qui n'avaient rien à voir avec
ceux des assurés sociaux. Résultat : Ce sont aujourd'hui les directeurs qui se présentent comme les meilleurs défenseurs d'iceux, contre les "conseillers" eux-mêmes, si j'ai bien compris...
Ah, le métier de directeur est devenu bien difficile aujourd'hui ! Seul contre tous, pour le seul intérêt des assurés... Collègue, dis-nous ton nom, qu'on te décore...
Claude
Frémont
---------------------------------------------------------------------------
23/09/09 -
certains s'emblent s'offusquer que l'on fasse revoter un conseil "récalcitrant".
il est certain que quel que soit le vote des conseillers, la fusion de leur organisme sera effective en 2010.
Si les conseillers avaient un quelconque pouvoir cela représenterait un danger pour l'assurance maladie.
---------------------------------------------------------------------------
22/09/09 - Bravo à la
Caisse de Longwy et à son conseil (j'ai failli ajouter "d'administration", quelle horreur !...). Par les temps qui courent, cet acte de résistance est réconfortant. Bien sûr, le dernier mot reviendra à l'Etat et à son zélé
représentant à la tête de la Cnamts. Et l'issue ne fait pas de doute, dans ce combat inégal. Mais ainsi, chacun aura pris ses reponsabilités, en fonction des intérêts qu'il représente, ou est
censé représenter.
Quels intérêts représentent donc les "conseillers" qui, ailleurs, ont voté des deux mains ? Ceux des assurés sociaux, dont ils prétendent qu'ils seront mieux servis grâce à ces fusions?
Y en a-t-il encore qui peuvent encore les croire ? Je me souviens d'un président qui jurait, en réunion de conseil que, lui vivant, les deux Cpam de son département ne fusionneraient pas.
Ce sera pourtant chose faite le 1er janvier 2010, conformément à un vote qu'il a obtenu à la quasi-unanimité quelques mois plus tard, en affirmant que c'était la meilleure des solutions pour
améliorer le "service rendu" et, carrément, pour "sauver" la Sécu...
Un jour, les mêmes jureront que jamais ils n'accepteraient un regroupement régional. Et ce seront les mêmes, si le Pouvoir le leur demande, qui se renieront une fois de plus, en vous expliquant
doctement que le niveau régional est décidément le niveau "pertinent", dans l'intérêt des assurés (j'allais dire "sociaux", horresco referens !... ). C'est "client" qu'il faut dire.
Pauvres clients !... C'est un client de France Télécom qui vous le dit. Et pauvres agents (ah non, "collaborateurs", pardon !...).
Et ce seront encore les mêmes, dans ce double discours auquel ils nous ont trop habitués, qui feindront de dénoncer l'emprise de l'Etat et l'étatisation de la Sécu... En se présentant comme le
dernier rempart contre cette "forfaiture", l'ultime défense de ce qu'ils osent encore appeler la "démocratie sociale". Paroles, paroles...
Ces reniements répétés, au nom d'intérêts qui n'ont rien à voir avec ceux des assurés sociaux, ne sont pas étrangers à la situation où se trouve aujourd'hui la Sécu, de moins en moins "sociale",
ni dans la dégradation d'un service de moins en moins "public".
Technocratie et démocratie n'ont que la rime en commun. Le reste n'est qu'argutie.
Claude Frémont
si vous souhaiter réagir, cliquez sur Ecrire un commentaire ->
Derniers Commentaires